‘Membres’

5 mar
2016

Adhésion et Licence 2016

Bonjour, L’année 2016 approche.

 Et avec elle, une nouvelle saison de navigation !

Pour adhérer au YCRB, ou renouveler votre adhésion, et prendre votre licence FFVoile annuelle.

Vous pouvez télécharger la fiche d’inscription :

fiche_d_inscription_club_et_lic_2016, en format word, ou :

fiche_d_inscription_club_et_lic_2016, en « pdf ».

La remplir, et imprimer, puis, l’envoyer par courrier à :

YCRB
1er Eperon, Port de commerce
29200 Brest

(Si vous désirez recevoir vos cartes par retour de courrier, merci d’insérer une enveloppe à votre adresse dans votre envoi.) ou,

Venir au Yacht Club le jeudi soir (à partir de 19 H), boire un verre, et finaliser vos inscriptions.

28 nov
2015

L’assemblée générale 2015

Jeudi dernier s’est déroulé l’assemblée du club.

 

Le résumé de cette assemlée :

Assemblee Generale-YCRB-2015

 

Le président et tout le conseil d’administration vous remercie de votre présence.

6 fév
2015

Des news de la Transquadra

Quelques mots des marins d’ALFADIR et de ZEPHYRIN.

 

 

ALFADIR Lundi 9 vers 10h00

Bonjour,

Un petit mot du 14°19’N – 60°05’W à 50 milles nautiques de l’arrivée située dans la baie du Marin au SW de l’Ile de la Martinique.
Eh oui, ça fait rêver, et vous avez raison. Pour l’instant, il est 4h30 du matin en local soit 9h30 en métropole, 8h30 à Ouaga et Bamako etc… Mais dans quelques heures nous gouterons pleinement au franchissement de la ligne d’arrivée aux couleurs et senteurs caraïbes.

Nous devrions la franchir entre 17h et 18h heure française métropole.
Depuis hier soir nous nous battons avec Javane, l’un de nos concurrents directs, pour finir cette étape au moins dans le top 20.
Initialement nous visions la 12e place qui, à notre avis, était à notre portée. Mais la perte des spis, la difficulté d’être « au taquet » H24 pendant 2 semaines, surtout avec un pilote automatique défaillant, nous ont rétrogradés vers la 20ème place, sur 60 bateaux.

Cette dernière nuit a été très belle, sans grain, éclairée par la lune.
Nous avons effectué deux empannages cette nuit, et nous trouvons désormais sur une route qui, sauf changement du vent, doit nous mener directement vers l’Ilet Cabrit, au sud de l’Ile. Nous avançons entre 5 et 7 nœuds, car le souffle d’Eole est assez faible.

Nous espérons que les quelques récits très condensés de nos aventures vous auront plu, distraits, fait rêver. Par la suite, nous vous donnons rendez- vous sur notre blog www.farouche.org. Il sera mis à jour à notre retour, 3ème semaine de février, avec des photos, des vidéos…

A très bientôt

Thierry et Rémi

ALFADIR Vendredi 6 vers 10h00

Cher tous,

Nous avons le regret de vous informer que nous avons déchiré notre spi blanc à 17h hier, dans le passage d’un grain. Ce spi blanc était puissant mais pas dimensionner pour supporter plus de 25 nds de vent et sous les grains il y a de
25 à 30 nds.
J’avais donc décidé d’empanner pour nous écarter de la zone la plus ventée du grain, au moment de l’empannage, le vent était déjà assez fort 22 nds, le spi a explosé par le bas.
Nous avons passé le reste de la journée d’hier sous genoa et aussi la nuit ou manque de chance nous sommes restés coincés sous un grain sans vent avec une pluie fine un peu pénible.
Nous ne vous divulguons cette information que ce matin car il nous fallait la « digérer », nous étions trop déçus hier soir, cette voile nous avait permis de remonter la flotte et de maintenir notre position malgré deux choix de route non pertinent sur les dernières nuits.
Nous allons essayer de naviguer autrement à partir de ce matin avec le seul spi qui reste à bord, un asymétrique de tête que nous ne pouvons porter que dans certaines conditions de vent (force et orientation). La voile reste un sport mécanique et quand les casses s’enchainent il devient difficile de faire jeu égale avec les autres compétiteurs.
Nous allons essayer de faire de notre mieux pour susciter encore de l’engouement auprès de l’équipe formidable que vous constituez.
a bientôt.

Thierry et Rémi

ALFADIR Jeudi 5 vers 12h00

Bonjour à toutes et à tous,

C’est lors de la première visite de dauphins depuis Madère que nous vous avions quittés il y a deux jours. Ils sont revenus à notre rencontre cette nuit.
C’étaient quelques minutes de bonheur dans un océan d’algues. Depuis trois jours, Thierry s’est éreinté à les enlever des safrans, perfectionnant sa technique avec la gaffe. Il nous aussi fallu manœuvrer à plusieurs reprises pour débarrasser la quille et l’embase saildrive (hélice) de paquets de ces sargasses qui font chuter la performance du bateau. C’est très déprimant, et cela gâche complètement le plaisir de la navigation. Curieusement, la nuit, nous ne prenons plus de ces maudites algues. Explication possible : elles descendent en profondeur dès que la photosynthèse n’est plus possible… à valider par des spécialistes.

Bon an, mal an, nous avançons sous spi léger, par vent de 15 à 22 nœuds secteur Est / Nord-est, avec parfois des incursions vers le Sud-Est. Le ciel est chargé de grains, et nous nous sommes fait doucher. Nous franchissons aujourd’hui la barre des 600 milles de l’arrivée, soit 1,100 km. Cela nous permet, en fonction de l’analyse des derniers fichiers météo, d’envisager une arrivée le lundi 9/02 en fin de matinée ou en début d’après-midi.

Nous avons appris par un autre concurrent le naufrage de Renaud Barathon sur Solua, Sun Fast 3200 solo. Il doit y avoir un article spécifique sur le site de la TRANSQUADRA qui explique les circonstances, à priori c’est en essayant de lutter contre les algues qu’il a créé une voie d’eau (à vérifier).

Pour nous, nous avons notre premier grain du matin dès le lever du jour avec de beaux arcs en ciel.
Les gouttes sont grosses et frappent dur, juste ce qu’il faut pour une douche mais l’ondée de ce matin était trop brève.
La matinée s’est passée sous spi à zigzaguer entre les grains, en avant du grain le vent monte à 22/23 nœuds avec pour ce que nous avons rencontré des pointes à
25/26 nœuds sous le grain.

Déjeuner de midi entouré d’un camaïeu de gris, tiens ça me rappelle une région, au menu taboulé au thon agrémenté d’huile d’olive.

Bonne journée à tous.

Thierry et Rémi

ALFADIR Mercredi 4 vers 11h00

Bonjour à tous,

Merci pour l’ensemble de vos messages de soutien, comme vous êtes nombreux, je vous invite à faire court de manière à ne pas trop charger les connexions satellites.
Mais ne vous retenez pas, vos messages sont attendus.

Le combat depuis hier mais surtout aujourd’hui, c’est le combat contre les algues, il y en a partout.
nous en enlevons régulièrement (toutes les 5 mn en fait) des deux pelles de safran mais pourtant on vivait une lourdeur du bateau et un manque de vitesse au moins de le départ de surf sur la houle, en plongeant la camera étanche depuis l’arrière on avait pas vu grand-chose, donc vers 15h j’ai plongé la GOPro depuis le côté, en visionnant les images on a constaté un aggloméra énorme d’algues.
Nous avons affalé notre spi, et nous sommes mis avec la grand-voile face au vent pour entamer une reculade (marche arrière) qui a libéré la quille. On a pu renvoyer le spi à 17h, c’est magique on retrouve le comportement habituel du bateau que l’on connait mais à chaque instant il faut aller nettoyer les safrans avec une perche pour enlever les paquets d’algues.
Sur la quille, l’aggloméra a du se faire au fil de la journée, donc nous n’avons pas eu de baisse immédiate de performance et de comportement mais plutôt une évolution pénible vers le bas. Je pense que cet journée nous fait perdre environ 15 miles sur notre tableau de marche, par contre les autres bateaux doivent souffrir des mêmes maux donc au final l’incidence doit être faible.
On a pour objectif d’arriver lundi 9/02 il nous reste à confirmer l’heure en fonction des conditions que nous allons rencontrer ces prochains jours…
Rémi vient de m’appeler des dauphins nous rendent visite,

A + Thierry

ALFADIR Mardi 3 vers 12h00

Bonjour à toutes et à tous,

Après avoir effectué un bord de recalage vers l’Ouest la nuit passée, nous avons ce matin poursuivi et terminé la descente au Sud-Ouest entamée il y a une semaine. Nous avons empanné (viré vent arrière), clignotant à droite, direction ouest. Il reste encore 1100 milles à parcourir, soit la distance St Nazaire – Madère de la première étape ! La mer est belle, dans le ciel bourgeonnent de gros cumulus a priori sans risque de grain, le vent souffle entre 15 et 23 nœuds.

La mer est couverte de bancs d’algues dérivantes, qui viennent se prendre dans les safrans. Ceci est pénalisant pour la vitesse du bateau, peut rendre la barre très dure, ou générer des vibrations dans la coque. A l’aide d’une grande perche, Thierry a plusieurs fois débarrassé les « pelles » de leurs encombrants paquets de sargasses.

Côté nourriture. Comme lors de la première étape nous avions préparé des caisses avec des plats étiquetés, jour après jour.Contrairement à l’étape précédente, nous sommes cette fois incapables de respecter les menus. Nous « tapons » donc au hasard dans les caisses et mangeons moins que prévu. Il va falloir débarquer des vivres à l’arrivée.Seule la caisse de « lichouseries » connaît un succès constant…

Côté technique, l’alimentation électrique du bord est réalisée par des batteries.
Pour les recharger, nous disposons du moteur de propulsion avec son alternateur (comme dans les voitures), il n’y a pas de groupe électrogène dédié ou de système de type hydrogénérateur à bord. Nous faisons tourner le moteur en moyenne 5 fois / jour pour une durée de 40mn à 1h en fonction du besoin des batteries. Par sécurité, nous sommes partis avec 70 litres de gazole (35 dans le réservoir, le reste dans des jerrycans). Jusqu’alors nous n’avons consommé qu’un demi réservoir. Un panneau solaire fournit aussi un appoint non négligeable à la recharge des batteries durant les périodes ensoleillées, ce qui ne manque pas dans les parages.

Un grand merci à tous, familles, amis qui nous témoignez votre soutien.

Thierry et Rémi

ALFADIR Dimanche 1 vers 16h00

Bonjour à toutes et à tous.
Enfin, des conditions décentes. Nous naviguons actuellement à la latitude des Îles du Cap Vert, dans l’alizé profond. Le grand spi blanc est ressorti de son sac depuis jeudi, et nous mettons cap au sud-ouest, avant de mettre le clignotant à droite, plein ouest, lorsque le vent passera nord-est, ce qui est prévu demain.

Nous avons affalé deux fois le spi pour réparer, avec de l’adhésif, de petits accrocs qui nous avaient échappés mais devenaient visibles dans le soleil, sans doute le résultat de frottements lors d’affalages antérieurs.

La mer s’est calmée, et le climat a changé drastiquement entre jeudi et vendredi. Le soleil se montre déjà trop fort, impossible de sortir sans protection pour la peau. Il commence aussi à faire chaud dans le bateau.
Quel bonheur de n’avoir pas à enfiler bottes et cirés humides avant d’aller prendre le quart ! Une vraie toilette nous a aussi remis d’aplomb, après une semaine de micro-nettoyages.

L’arrivée est maintenant prévue le 9 ou le 10. Heureusement, nous aurons largement assez de vivres et d’eau pour aller jusque-là. Le minimum d’eau est de 3litres par jour et par personne. Nous sommes partis avec 130 litres d’eau. (de quoi tenir plus de 20 jours en théorie). Elle est stockée principalement dans des packs et des jerricans, pour pouvoir facilement matosser, c’est à dire répartir les masses dans le bateau suivant l’allure et l’amure.

Et puis, au milieu de l’océan, loin du bruit, débarrassés de l’excès d’information dans lequel nous sommes noyés, la navigation à la voile, lorsque les éléments nous en laissent la possibilité, est aussi propice au questionnement, au voyage intérieur, voire à la méditation.
Dans une époque où il nous est difficile de pouvoir prendre du temps, prendre du recul sur des choses essentielles et leur donner le poids qui devraient être leur ; ce temps qu’il nous est permis de vivre à part dans le cadre de cette course est aussi un véritable cadeau. Que la démarche soit purement intellectuelle ou spirituelle, elle ouvre la porte à l’être intérieur (notre moi) et lui permet d’exprimer ses sensibilités, ses convictions, sa foi, ses doutes. De pouvoir traiter des questions restées en suspens, bref le paysage étant un rien monotone, faire courir son esprit au-dessus des flots constitue un véritable baume de fraîcheur.

Nous vous souhaitons à tous un bon dimanche.

Rémi et Thierry

ALFADIR Samedi 31 vers 13h00

Bonjour à tous,

Quel est votre programme pour le week-end? il parait que sur la France la température baisse et les tempêtes s’enchaînent. nous, on est maintenant dans les alizés profonds c’est à dire quasiment à la latitude des iles CAPE VERDE, on a dû descendre sud pour éviter les interférences des dépressions du nord de l’atlantique cela fait 10 mn que nous entamons la 2e semaine de navigation, les conditions sont bonnes et les organismes sont un peu fatigué mais moins qu’il y a 2 jours, on est rentré dans notre rythme. On a pu tester hier la douche d’eau douce à l’arrière du bateau faite avec un arrosoir à pression de jardin, trop top, ça fait vraiment du bien car nous n’avions pas pu quitter nos bottes et nos cirés depuis le départ, et comme aurait dit Coluche « mon mari puait des pieds, ces chaussettes collaient dans le fond, tu reveux un peu de jambon avec ta purée… ».
Ici heureusement que nous pouvons maintenant ouvrir les hublots…
Les poissons volants sont entrés dans notre quotidien, ils virevoltent autour de nous mais pas un ne s’est encore échoué à bord. Merci pour les différentes recettes qui nous ont été envoyées, on verra si on les teste.
Nous avons reçu de nombreux messages de soutien qui témoignent de votre attachement à nous suivre, nous sommes très heureux de pouvoir vous faire participer et de vous savoir associé à cette belle aventure atlantique.
Pour ceux qui suivent dans le détail sur le site officiel www.transquadra.com vous avez certainement lu les reportages sur les 1ers jours de course et la casse générée. Nous avons qq amis qui ont eu à déplorer des démâtages et c’est vraiment dommage, nous pensons bien fort à eux.
Rémi a prévu de se lancer dans le partage de l’art culinaire à bord d’ALFADIR – FAROUCHE, nous cultivons notre différence par rapport à ceux qui dans un véritable schéma de compétition, car s’en est une, se sont dotés seulement de plats lyophilisés, nous on a beaucoup de choix, il vous enverra des détails dans le prochain message.
Bon week-end à tous
Thierry

ALFADIR Vendredi 30 vers 16h00

Bonjour à tous,

Merci pour vos messages de soutien.
Pour répondre à la question – à quand l’empannage direction la Martinique? – le pb c’est que le vent tourne avec nous et nous sommes à 80° donc difficile d’envoyer un spi avec de la mer qui bouge pas mal.
on va voir dans qq heures.
nous vous ferons un compte-rendu dans 3h.
A bientôt.
Thierry

ALFADIR Jeudi 29 vers 20h30

Bonjour à tous,

quelques nouvelles du front,
La nuit de mardi s’est passée sereinement, sous génois tangonné. Mercredi matin, nous décidons d’envoyer le code 5 (spi asymétrique) sur tangon, le vent souffle entre 20 et 25 nœuds. Une première tentative s’avère calamiteuse : La têtière du spi vient se coincer sous la balancine de tangon, il faut batailler pour affaler. Le manque de sommeil fait perdre de la lucidité. On renvoie vers 11 heures, après avoir lainé le spi (pour éviter qu’il ne se gonfle trop tôt, on saucissonne le spi par des brins de laine qui cassent). On garde cette toile toute la journée. Le soleil commence à cogner dur et Rémi, qui chauffe au rouge malgré la crème, en profite pour étrenner sa cagoule façon burqua, très efficace.
En début de nuit, sous un grain, le vent monte à 36 nœuds. Lorsqu’il est passé, à 23 h 30, on se prépare à affaler lorsque le bateau part au lof et se couche. S’ensuit une nouvelle bagarre pour récupérer le spi qui est « en drapeau ». Il finit par se déchirer sur toute sa longueur. On largue la drisse. Au prix de longs efforts, Thierry parvient à le remonter à bord, pour récupérer la drisse et les bras d’écoutes qui peuvent encore nous servir. C’était donc notre nouvelle rubrique nécrologique des spis. A notre retour, il faudra qu’on prenne des cours de hissage/affalage par gros temps… Grosse période de récupération à l’issue de cet épisode, on enclenche le pilote auto qui, pour une fois, travaille correctement.
Thierry dort 2 heures d’affilée pour la première fois, Rémi 3 heures, nos tranches de sommeil n’avaient pas excédées 1h30 depuis le départ ; un de nous deux reste en veille dans le cockpit. On navigue sous grand-voile seule jusqu’à 4 heures du matin, heure à laquelle on renvoie le génois, la course n’est pas terminée. Ce matin, c’est reparti, la mer est très belle, le vent de 20 à 25 nœuds, la température clémente.

Le temps étant plus clément, nous avons pris soin du bateau. Ce jeudi a été la journée en « age » : 1 ; Séchage, car nous avons mis en fonction le chauffage du bord en guise de séchoir improvisé pour tous les vêtements trempés. Malgré les cirés, nous étions trempés jusqu’aux sous-vêtements.
2 : « Asséchage » des fonds car le bateau connaît une petite entrée d’eau que nous n’arrivons pas à trouver.
3: Matelotage : Réfection de notre réparation du hale bas de bôme, qui s’était un peu distendue dans la nuit,
4 : Démêlage : du sac de nœuds formé par les écoutes et bras de spi emmêlés lors du « vrac » de la nuit passée.

Les marins n’ont pas trop pris soin d’eux. On espérait se doucher, avec le pulvérisateur de jardin acheté à Madère. Ce sera pour un autre jour.

Côté stratégie météo : une grosse bulle sans vent vient barrer la route directe vers les Antilles, Nous, comme beaucoup d’autres, avons choisi la route sud qui contourne la bulle par le bas, au prix d’un allongement du parcours. D’autres ont choisi la route nord, qui contourne cette bulle par le haut, mais est plus proche de l’orthodromie (route directe). La poursuite de cette option nous paraît surprenante, mais quelques « très bons » l’ont prise, on peut donc avoir des doutes. Nous avions « optionné »
aussi pour cette route au départ. L’évolution des fichiers météo nous avait conduits dès lundi matin à « traverser » tout le plan d’eau pour nous recaler au sud. Ceci avait été catastrophique en terme de classement temporaire mais nous permet maintenant d’être positionné à un endroit qui nous convient. Un premier verdict sera connu dans 3 jours mais il restera encore de la route à faire jusqu’à l’arrivée estimée aujourd’hui le 8/02.

ALFADIR  Mercredi 28 vers 8h00

Bonjour à tous,

La suite de nos aventures : Lundi après-midi, alors que nous sommes sous spi par environ 26 nœuds de vent, Rémi à la barre effectue une figure de style nommée « Départ au  lof » (ou « départ au tas » pour les initiés). Le bateau se retrouve couché, bôme dans l’eau, pendant les quelques secondes nécessaires au rétablissement de la verticalité du mât. Bilan, la bouée « fer à cheval », à jeter en cas d’homme à la mer, est arrachée de son support.Elle est traînée par son filin de 50 mètres amarré au balcon arrière, et se disloque. Il faut longues minutes pou remonter le tout à bord, en s’aidant d’un winch. Désolés, nous n’avons pas eu le temps de filmer ces scènes d’une rare intensité. La route reprend son cours. Le vent en progression constante nous amène à affaler le spi en vers 2 heures du matin, lorsque la visibilité diminue car la lune se couche.

Nous passons le reste de la nuit sous génois tangonné (voiles en ciseaux), c’est plus maniable. Ce mardi matin le vent est calé à 24/25 noeuds, nous renvoyons le spi, les accélérations sont puissantes , Thierry à la barre est flashé à 22 nœuds par la police virtuelle des mers (environ 40 km/h) c’est vraiment rapide pour nos voiliers de tout juste 10 mètres. Nous allons naviguer comme ça jusque vers 14h30 où le vent a grimpé encore d’un cran avec des rafales à 33/34 nœuds. Nous décidons alors d’affaler car il semble que le vent va encore s’intensifier.

L’opération, qui comporte quelques risques,  s’avère désastreuse, le spi part à l’eau, et « chalute », bien que le but de cette traversée ne soit pas un concours de pêche. Il faut couper le bras (cordage) bloqué dans une poulie. Nous réussissons alors à le ramener en surface, et il s’envole uniquement maintenu par sa drisse. Après 20 minutes d’efforts pour tenter de le récupérer, il  passe sous le bateau et se bloque sur la quille. Le bateau s’arrête brièvement, puis le spi se déchire et nous libère. Nous avons donc la douleur de vous faire part du décès de notre spi bleu, qu’on aimait bien. Nous repartons sous génois + grand voile, et passons ainsi l’après midi et la nuit.

Côté culinaire : mardi midi sandwiches jambon / concombre. Mardi soir Saucisses lentilles pour Rémi, qui mange dans la barquette sans la réchauffer pour éviter la vaisselle inutile, Hachis parmentier pour Thierry qui réchauffe son plat en fin gastronome.

Nous sommes à peu près à la latitude des Canaries, nous avons aperçu hier les premiers poissons volants et, fait étrange, un petit encornet suicidaire est venu s’échouer dans le cockpit.

Thierry et Rémi

 

 

 

 

 

ZEPHYRIN Vendredi 6 vers 20h00

Hello

J’ai affale en début de nuit: algues + houle + 25N = impossible.
Dodo sous genoa jusqu’a 4:00. La ca a molli : spi.
Ce matin grains. Je me fais réveiller à 11:00 (bonne grasse mat.. hehe) par le bateau qui fuse a toute berzingue sous la pluie. Les compteurs sont déjà a
26 27N affalage nickel. Super content. Petite marche arrière pour enlever les algues et ça renvoi.

Gros grain géant qui arrive + algues partout: le gros bordel.

J’affale pan juste quand je me prends le front. Nickel. 15 jours d’entrainement ça devient bon.
Je renvois + marche arrière.
Pétole + slalom dans les algues.

Et là c’est reparti.

Bonne journée.

J’ai l’anneau de tangon de fig2 qui c’est barre ce matin.
Il est temps d’arriver.

Pierrick

ZEPHYRIN Mercredi 4 vers 12h00

Salut les brestoas,

Hier la cane à algue a tellement chauffée que je l’ai pétée en soirée.
J’avais pourtant la top technique même d’une main.
J’ai tenté une réparation mais j’arrive plus à la faire tenir sur le bord d’attaque.
Alors j’ai une nouvelle technique pour dégager les pelles qd vraiment ça peut
Plus: barre en coin, départ au tas, presque face au vent et retour.
ça marche. à éviter dans plus de 20N.
Il n’y avait plus d’algue en 2eme partie de nuit… mais là je viens de traverser un champ.
Ici du vent a 15-17N.

Lionel, chez moi les couteaux à algues ça fait quedale. Ca empêche la cane de se mettre bien.

vivement la quille

Ciao

Pierrick

ZEPHYRIN Mardi 3 vers 12h00

Salut

La suite des évènements de la journée de hier.
Après avoir bouche les 70 trous dans la ralingue du spi medium.
Je re-envoi et j’admire mon œuvre.

J’avais pas vu un grand trou aussi au milieu.
Affalage, scotchage et re-envoyage. Ca a l’air de tenir.

C’est là que le vent décide de monter hors du range que je m’étais fixé.
réaffalage et préparation du code 5.

Et la …. Je suis à l’avant en train de me bidouiller ma grosse saussisse grise… effroi. la mer est jaune de sargasses. Des iles partout avec des grandes lignes. Très beau.

Sous gv seule, je tente de trouver un passage à la télécommande depuis le balcon avant.

Je pense être passé, envoi de la saussisse.
Pas évident a trouver un bon angle.
Je passe a travers une ile de sargasse.
Les barres sont incontrôlables
Départs au tas.
Tentative de cane a algues

je tente aussi histoire de rigoler le code 5 tangonne en ciseaux. bof.

bref.. affalage et re-re-re-re-envois du medium à pièces. Tant pis pour le range.

Cane à algues.

Au lit.

Aujourd’hui ce sera repos (si Zéphyrin le veut bien).

Plusieurs départs au tas dans la nuit semblent avoir dégagé un peu la quille et le saildrive. Reste encore qqch dans les safrans.

Moralité : même si ils sont pour rien et sont plutôt sympas, je compte bien faire bouffer ces pu*%^ d’échantillons de sargasses aux collègues.

Moins d’algues aujourd’hui

Ciao

Pierrick

ZEPHYRIN Samedi 31 vers 17h00

Là c’est les grandes vacances! 15-18 nœuds, pas trop de vagues. 145 deg du vent. J’attends que le soleil soit passe derrière les voiles pour sortir sur le pont. Ce qui était réparable est plus ou moins réparé.
J’attends de voir le résultat du pointage de 18:00. Ca peut être raide pour les nordistes. Certains peuvent se prendre près de 48h de molle. Je ne souhaite ça à personne.

Pierrick

ZEPHYRIN Samedi 31 vers 13h00

Au sujet de ceux qui sont sur la route nord :

Oui je n’aimerai pas être là où ils sont…
ca va être dur pour quelques temps.
Ici ça va bien. Le bateau est plus ou moins en ordre de marche.
Gros travail hier sur les drisses. Plus rien n’est à sa place (faire gaffe dans les manœuvres), mais comme ça il y a un (petit) peu de marge.

Ciao

Pierrick

ZEPHYRIN Jeudi 29 vers 04h00

hello

bon la c’est mode convoyage, car c etait bcp trop stressant tout ca.
gv seul a 1 ris et au lit. on n’est pas au bagne non plus.

a plus

pierrick

ZEPHYRIN  Mardi 27 vers 15h00

l’entrée en matière de la transat est un peu rude.

les alysés sont musclés, 25-30 noeuds.

plusieurs sorties de pistes hier.

j’ai fini par un gros départ au tas sous les yeux de Farouche (ALFADIR).

plus de spi lourd.

je continue sur code 5 + 1 ris gv à 145 deg du vent.

En fait c’est pas mal. Faire le gros dos jusqu’a vendredi.

ciao

 

pierrick

 

 

23 jan
2015

Transquadra, départ le 24/01.

Départ de la deuxième et plus importante étape de la Transquadra 2014/2015.

 

Demain samedi 24 Janvier à 11h locale, soit 10h en France.

 

A suivre sur : http://www.transquadra.com

 

Tout le club souhaite les meilleurs alizés possible à Alfadir et Zéphyrin.

30 déc
2014

La Transquadra de Zéphyrin

 

Première étape de Zéphyrin dans la Transquadra 2014-2015

 

St Nazaire – Madère   Juillet 2014.

 

Départ

 

Il y avait quand même pas mal de tension à St Nazaire. Sur Zéphyrin, je me suis rendu compte à 3 heures du départ que la carène était bien sale: 1 heure de plongée en caleçon dans les eaux très douteuses du bassin. Ça a eu l’avantage de faire un peu baisser la pression. Après une grosse bise à Eva et Niels et une grosse sueur froide devant l’écran de l’ordi qui reste noir, c’est parti pour le passage du sas. Comme les moteurs des solos sont plombés, je suis pris en sandwich entre 2 équipages doubles.

Figure 1 : Une algue dans mon saildrive. Grrr !

 

Sur la ligne, Laurent (Oxymore) ne voit pas Patrick (Qosmos), arrêté en attente de la procédure. Résultat: filières et chandeliers arrachés sur Qosmos. Patrick annonce la voix nouée qu’il pense abandonner. Mico lui parle un peu et ça repart. Au départ, peut être pour compenser le stress de l’abordage, Laurent attaque à fond. Il me sort et je suis contraint d’abattre dessous. Résultat: je suis trop dans la rivière avec la fin de la montante dans le nez. Nous entamons un bord de près dans la Loire. Jean Francois (Pour Aster) et Valérie (Vent d’Ox) me passent. En bon brestois de base, je vire derrière Valérie pour me planquer du jus le long de la berge, dans les bouées de mouillage. Nickel: je repasse devant. Les choses se présentent bien.

 

On passe plusieurs marques. Je laisse la cardinale Santiago de Bougado à bâbord et j’approche maintenant (la renverse a eu lieu) de la dernière porte avant la traversée du Golfe de Gascogne (avec un prix pour le premier solo à passer la porte). Laurent laisse la cardinale à tribord. Nom de ^&% ! Je descends vérifier les IC: je suis passé du mauvais coté! Retour en arrière contre le courant pour repasser la marque. Ca gueule sur le bateau. Je croise Renaud (Solua) qui est plié de rire. Ça me calme aussi sec. Je passe la porte 4eme derrière Laurent, Jean Francois et Valérie. Tout est à refaire.

 

Golfe de Gascogne

 

Le vent est de secteur Ouest et les premiers serrent au près. Je choisi plutôt de choquer tout de suite et de glisser sous le vent de la flotte. Comme ca j’ai une bonne vitesse et je raccroche les premiers. A 20:00 je suis 2ème à 0.1 mille de Laurent. Je prépare une bolognaise lyophilisée. Le sachet se renverse dans le cockpit. Je ramasse ce que je peux. Journée moyenne.

 

Le vent sera instable durant la nuit avec de l’orage et de la pluie. A minuit, j’envois le code 5 pour une heure, puis le spi médium de Figaro2, puis le génois et de nouveau le spi médium avec de la pétole. Au matin je suis sous code 5 et enfin au lit. Je passe en tête dans la nuit. L’option a payé. Direction: l’Espagne. Le vent adonne dans la journée et j’envois le grand spi.

Figure 2 : Rencontre avec un Pogo30 (concurrent en double) avant le cap Finistère

Pas de problème durant la 2ème nuit. L’objectif est de se reposer au maximum avant la baston après le Cap Finistère. On en parle à la VHF avec Olivier (Rockall), il est sujet du choix approprié de caleçon pour affronter les éléments. A midi, je suis devant la Corogne, sous le vent de la flotte pour bénéficier de la courbure du vent autour de l’Espagne. Après 2 empennages pour bien descendre à la côte dans l’après midi, je suis au Cap Finistère à 20:00 avec un vent de 20-25 nœuds. Je suis à vue avec Xanlite et Groupe 5. La position sous le vent à payé et j’ai gagné du terrain sur Jean Francois qui est 2ème. Je vois 2 bateaux partir au sud sous le cap (le McDo de Cherbourg et un autre). Ceux la n’ont pas peur de la pétole. J’ai des souvenirs douloureux de calmes terribles sous le vent du Cap Finistère.

 

La baston et le DST

 

Apres le Cap Finistère, la route nous fait passer au sud du DST. C’est aussi la ou il y devrait y avoir le plus de vent. Le vent forcit peu à peu. Je prépare le bateau pour la baston. Je passe sous spi lourd avant la nuit.

Figure 3 : Belles conditions au cap Finistère

Le vent continue à monter. Ca devient bien marrant. Je prends de l’eau et des barres de céréales et je me mets à la barre. Je pense (à tord) que la période de vent fort ne devrait durer que quelques heures et je sais que Jean Francois ne va rien lâcher. C’est parti pour une nuit blanche à la barre. Le vent monte: 30-35 nœuds, claques à 40. Ça envoi du steak. Je claque un 19.75 au compteur. Le bateau se comporte très bien. Le Sun Fast 3200 est particulièrement rassurant dans la brise. Par contre j’ai un problème de safrans qui fait que le bateau est bordier vers bâbord: un instant de déconcentration et je suis sur la fausse panne. C’est chaud. A grande vitesse, je dois bloquer la barre avec le genou pour ne pas partir à l’abattée. Premier gros problème: on croise le rail montant. Je les avais oubliés ceux la. Arr! Je suis bloqué à la barre et je ne peux pas vérifier les routes de collision à l’AIS. Un cargo pose problème, mais un équipage en double sous le vent fait un appel VHF très pro et très poli et le cargo se déroute. Super ! Très sympa! Je souffle un peu. Vers 22:00, j’entends à la VHF que Marc et Renan (Celtics) affalent leur spi. C’est sûrement une très bonne idée, parce que la c’est chaud. Quand ca descends à 35 nœuds je me surprends à souffler en me disant “ah, ça repose” ! La, je ne vois plus mes compteurs.

Figure 4 : Le matin après la piaule. Il reste encore un peu d’air.
Il reste le rail descendant à passer. Les cargos arrivent par l’arrière et je ne les vois pas bien. Juste au moment ou je me dis “c’est bon, c’est passé”, des feux sont inquiétants. Le gisement reste constant. Et ça dure. Très gros stress. Ça se rapproche et je pense que je passe devant. Insidieusement, je prends une route plus abattue pour m’écarter. Et vlan, Zéphyrin part à l’abattée. J’ai juste le temps de plonger et de m’accrocher au fond du cockpit. Je suis sur la tranche. Je largue le spi et le bateau commence à se redresser. Je récupère le spi qui chalute: ok. Le tangon: ok. Il reste un problème, le génois est amarré dans son sac le long des filières et est passé complètement à l’eau dans le vrac. Les chandeliers à chaque bout ont un peu plié et le génois est à cheval sur le chandelier du milieu et fait ancre sous la coque. Impossible de le remonter. Je fini par attaquer les attaches du sac au couteau (en espérant que le génois ne décide pas de se carapater). Le sac pivote alors dans l’axe du bateau et je peux le remonter centimètre par centimètre. Je le saucissonne avec l’écoute de spi et je rentre à l’intérieur. Au lit ! Je jette un coup d’œil sur Adrena et je repère la trajectoire du cargo qui faisait bien une route parallèle avec moi à 14 nœuds. Je découvre aussi la cible AIS de Kefeleg Mor qui fonce à 16 nœuds juste derrière Zéphyrin! J’appelle rapidement pour prévenir Christophe que je suis juste devant et que je me traîne à 10 nœuds sous grand voile seule… et au lit jusqu’au matin.

Figure 5 : Le matin après la piaule. 9 nœuds sous GV seule. Il reste encore 28 nœuds.

Jean Francois a repris du terrain pendant la nuit (il a tenu le spi jusqu’à 2h du matin, chapeau) mais ce n’est pas catastrophique, je reste à 6 milles devant. Ce matin le vent reste fort. Gros petit déjeuner et nettoyage du bazar sur le pont. Le point l’écoute de mon génois belge (j’avais juste mis un crochet en plastique accroché à l’anneau de tangon) a largué dans la nuit et le génois belge à quelques tours autour de l’étais. Je détortille tout ca et je suis surpris par la force de la prise au vent (le génois belge n’est fait que de quelques sangles). Bilan du vrac de la nuit: juste un peu de jeu dans les rivets (de 6 en alliage) du vit de mulet (je renforce tout ca avec une grosse tresse spectra). Je m’en sors plutôt bien. Je renvois de la toile. Dans un claquement, la fermeture éclair de la prise de ris de mon spi lourd lâche (j’ai un spi à ris: si j’explose le grand spi, je défais le ris du lourd et c’est reparti pour un tour). J’empanne et j’envois le grand spi. Il y à 25 nœuds. Il est super stable. Le pied. Je découvre par la même occasion que le pilote tiens mieux en mode “route fond” avec le GPS HF. C’est la veille que j’aurais eu besoin de ca.

Figure 6 : Le matin après la piaule. Le génois saucissonné.

La fin

 

J’empanne dans la nuit pour ne pas trop me rapprocher de la cote portugaise. Il y a une bulle cyclonique qu’il faut éviter. Jean Francois se positionne plus au Sud. Je laisse porter pour me placer devant. Le vent n’est pas très fort (10-15 nœuds) et assez instable. Ca marche le mieux sous pilote en mode “vent apparent” avec des alarmes si les écarts de routes sont trop grands. Une grande soirée musique à suivi jusqu’à 1 heure du matin. Le lendemain, avant-dernière journée, il ne se passe pas grand chose au niveau navigation. Comme j’ai trop d’eau, je me douche à la Volvic. Depuis un certain temps, j’ai abandonné le bel ordonnancement des sachets journaliers de lyophilisé. Je pioche ce qui me fait plaisir dans les différents sacs. Il y a des bonnes et de moins bonnes surprises.

Figure 7 : Arrivée sur Madère. Le génois est déjà endraillé.

L’approche de Madère se fait par le Nord de l’ile de Porto Santo. Le vent se renforce ensuite un peu et refuse. Je contourne la pointe de l’ile Farol. A 100 m de la falaise, le sondeur de trouve pas le fond ! Je fais un affalage digne d’un passage de Rade 1 à la Coupe du Trimaran. Un dernier bord de près dans un vent irrégulier et c’est l’arrivée à Quinta do Lorde. Mico monte à bord pour vérifier les plombs, m’aide à ranger les voiles et fait une très belle manœuvre d’arrivée cul à quai. Le soir, nous trouvons une pression abandonnée dans un recoin du village vacances, elle nous permet de refaire la course pendant la nuit.

Figure 8 : Arrivée sur Madère. Tourner à droite pour Quinta do Lorde.
Bilan

 

Le bateau va bien. Le matériel à bien tenu. J’ai les rivets à remettre sur le vit de mulet, les safrans à changer, le ris du spi lourd à reprendre, la pompe de cale grillée (?) et quelques drisses qui ont un peu ragué. J’ai aussi perdu un sac à spi dans un envoi dans la deuxième nuit: je suis revenu vers l’arrière avec la drisse de génois dans une main et le sac à spi dans l’autre! Et le bateau est parti au tas… haha.

 

Je tiens à remercier Iroise Gréements pour le très beau travail sur les drisses, les bras/écoutes et le tangon, la voilerie Incidences pour le jeu de voile exceptionnel (et solide !), Benoit Lucas pour la carène aux petits oignons et les copains pour le gros travail sur l’électronique.

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